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Comment mettre en place un processus de recouvrement efficace ?

Quand il s’agit du recouvrement des paiements en souffrance, la meilleure façon de s’assurer que tout se déroule correctement est d’avoir un système en place qui le rend aussi simple que possible.

Bien qu’il n’y ait pas de processus de recouvrement «correct» spécifique, il existe un moyen général de mettre en place un ensemble relativement simple de lignes directrices et de critères à suivre qui assureront que cela fonctionne.

Bien sûr, l’enjeu essentiel est de s’assurer que les paiements en souffrance soient payés à temps, car des dettes qui s’éternisent peuvent sérieusement nuire à la trésorerie de votre entreprise.

Avant l’échéance, vérifiez la satisfaction client

La première chose à faire est de trouver un moyen de tester la satisfaction du client. Que vous le fassiez par un appel téléphonique, par courrier électronique ou par lettre, est sans importance, pourvu que vous le fassiez.

Les clients mécontents sont susceptibles de payer en retard. Par conséquent, s’il y a un aspect de votre entreprise qui provoque des mécontentements importants chez vos clients, vous allez créer des répercussions financières pour votre entreprise.

Mettez en place ces enquêtes de satisfaction quelques jours après avoir rendu le service ou fourni le produit, et surtout quelques jours avant qu’un paiement soit dû. De cette façon, vous pouvez mettre en place le premier rappel pour ce paiement sans surprise. Par ailleurs, cela fera évoluer la qualité générale de votre entreprise.

Dès l’échéance, relancer par écrit avec compréhension

La question de la relance au moment de l’échéance est fondamentale. L’approche à faire à ce moment est essentiel, augmentant la probabilité qu’un client soit davantage coopératif et qu’il paye rapidement. Ces rappels doivent être respectueux et professionnels. Il faudra par contre exercer davantage de pression au moment où le temps passe.

Le premier avis suppose habituellement que le paiement attendu est en cours, ou qu’un retard éventuel est accidentel : le client a tout simplement oublié, ou que certains facteurs externes interfèrent pour payer à temps.

Chaque fois que vous envoyez votre premier avis, il doit simplement être un rappel sans accusations. Si le client a vraiment oublié, un simple rappel est généralement assez bon pour recevoir votre paiement. De même, votre deuxième avis de collecte devrait être tout aussi respectueux, tout simplement pour rappeler que la situation a besoin d’attention et que les choses pourraient devenir plus compliqué si elles ne paient pas bientôt.

Après l’échéance, monter la pression avec un appel

Si la facture est toujours en retard, il est temps de savoir pourquoi il n’a pas été payé. Les avis précédents peuvent être facilement ignorés ou oubliés, de sorte que vous aurez probablement besoin d’adopter une approche plus directe pour rappeler à votre client ce qui doit être fait. C’est le moment pour un appel téléphonique.

Le but de cet appel téléphonique est de savoir exactement pourquoi la facture n’a toujours pas été payé, en gardant à l’esprit que le client pourrait être dans un mauvais situation financière. Alors que vous voulez obtenir un engagement à payer, le client restera sympathique cachant ses difficultés. Par contre s’il a – ou prétend avoir – déjà payé, n’hésitez pas à vous excuser. Mais si ce n’est pas le cas, il est impératif de demander une date pour déterminer quand le paiement devrait arriver. Prévoyez dans la foulée d’envoyer un mail ou un courrier qui rappelle la discussion.

En retard, devenez insistant et ferme

À ce stade, la situation devient tendue. Mettez en place une série de rappel systématique, téléphonique ou email, car la pression marche toujours. Et envoyez un courrier plus officiel, tout en restant bien sûr respectueux. A chaque appel ou email, demander une date de règlement. Ces contacts doivent déterminer si le client peut ou non payer immédiatement. Le troisième contact est le plus important. car vous devez le présenter comme le dernier appel que vous faite. Souligner le fait que c’est la dernière étape avant de confier le dossier à votre service juridique ou à votre partenaire de contentieux. Et soulignez que vous allez devoir indiquer dans vos rapports le fait de ces retards, pouvant nuire à une éventuelle future collaboration.

Bien que ce processus soit simple, il est très efficace, et travaille à maintenir une atmosphère saine de coopération entre votre entreprise et votre client. Ce processus clair et organisé aura des répercussions immédiates sur la santé financière de votre entreprise.

Comment l’Office manager peut-il optimiser la collaboration externe?

Comme nous l’avons vu la semaine dernière, la collaboration interne des équipes projets est essentielle pour garantir la productivité de l’entreprise. Mais elle ne se suffit pas à seule ! Voyons à quel point il faut optimiser la collaboration externe pour soutenir le développement et la pérennité de l’entreprise.

1) Pourquoi la collaboration externe est-elle si importante ?

Bien communiquer avec ses clients et partenaires est absolument nécessaire. Ils ont en effet besoin de comprendre les besoins et actions de l’entreprise, mais aussi ses contraintes et obligations. Dans le cadre du lancement d’un nouveau produit, comme dans le cas d’un problème de production, le cercle des partenaires et fournisseurs sera mis à contribution pour effectuer les efforts nécessaires.

Les dirigeants de l’entreprise doivent savoir faire le lien avec les prestataires qu’il s’agisse des partenaires financiers (comptabilité, recouvrement), du chargé d’assurance mais aussi des partenaires juridiques. L’important est d’avoir un dialogue récurrent et cohérent pour comprendre l’environnement où l’entreprise évolue et qui ne cesse de changer. L’idée est de pouvoir s’appuyer sur un réseau de partenaires fiables. Ils vous aideront à prendre les bonnes décisions et à réussir vos projets.

Ainsi, en cas de litige ou de coup dur, l’entreprise pourra alors s’appuyer sur son réseau externe pour assurer ses interventions.

Office Manager: Optimiser la collaboration externe

2) Comment optimiser cette collaboration externe?

Le succès des outils de travail collaboratifs n’est pas qu’un effet de mode. Ils sont utiles pour accompagner au quotidien les équipes en optimisant leur façon de travailler.

Avant toute chose, rappelons que la centralisation de l’information permet d’assurer la qualité et la pérennité des données échangées. Il est important de travailler sur la conservation et l’organisation des données transmises et partagées, en cas de besoin.

Le partage des informations doit aussi être bidirectionnel entre les dirigeants et les services concernés de l’entreprise qui sont en lien avec l’extérieur.

Les collaborateurs doivent  y avoir accès à tout moment, sans avoir à se plonger dans une base d’échanges nourris par email. Le but est de trouver la data que l’on cherche le plus rapidement possible. L’idée est de pouvoir ainsi avoir accès à une capacité d’action instantanée pour le bien de l’entreprise. En cas de problème, il sera possible d’auditer et de rassembler toutes les pièces du dossier pour définir la stratégie à adopter.

Office Manager: Optimiser la collaboration externe

Enfin, assurer la sécurité des données est un des enjeux principaux. Il faut à tous prix empêcher la divulgation involontaire des informations. La fiabilité de la solution collaborative est donc extrêmement essentielle. Les niveaux de droits d’autorisation sont là pour garantir que la donnée ne soit accessible qu’aux personnes concernées.

Les outils collaboratifs sont des atouts phares pour l’entreprise, en voici quelques exemples :

  • Approche juridique avec le Portail collaboratif Open Law: il offre ainsi l’harmonisation des processus, la dématérialisation des échanges, la collaboration en temps réel et des espaces de travail interactifs et sécurisés.
  • Gestion du poste client : avec Dunforce, vous optimisez la gestion des relances et le recouvrement des factures des clients, de façon fluide et efficace. L’idée est d’automatiser l’information pour mieux analyser les flux financiers et optimiser en parallèle la gestion de l’entreprise.

Les outils collaboratifs sont un bon moyen de gagner en efficacité. Ils donnent accès en instantané à l’information recherchée et aident à prendre rapidement les bonnes décisions. Ce sont des outils de différenciation qui donnent un avantage compétitif à l’entreprise. La société est plus efficace car elle capte plus rapidement les évolutions de l’environnement et les besoins des clients.

Office Manager: Optimiser la collaboration externe

Par exemple, dans le domaine du BTP, les projets collaboratifs inter-entreprises permettent de gérer les projets de construction en partageant les risques et les démarches entre collaborateurs. Cela implique des modèles de communication uniques et rigoureux pour assurer la qualité et l’efficience des projets ainsi développés.

Pour accélérer leur croissance, certaines entreprises en viennent même à mixer compétences internes et externes pour développer la croissance de manière plus rapide. Et cela tout en minimisant les risques! La collaboration externe est ainsi un moyen essentiel pour mieux gérer l’entreprise et assurer son développement.

DAF: 3 raisons pour lesquelles l’automatisation ne vous remplacera pas

C’est un fait. Les robots ont beau fonctionner plus rapidement et de façons remarquables, le CFO a toujours un rôle majeur à jouer aujourd’hui.

En effet, comme précisé par le fondateur de BAI Bragonier & Associates Inc et comptable professionnel, Dwayne Bragonier, dans un article pour le Journal of Accountancy : “Il n’y a pas de formule magique à ça. Il y a un tas entier de paramètres qui sont, dans leurs seules et mêmes natures, des zones floues. Ils exigent qu’un professionnel les comprennent car ils ne peuvent être codés.”

 

DAF-automatisation

Nous l’avons évoqué dans notre précédent article sur les différences entre l’IA et la RPA pour le DAF en 2018 et nous le précisons à nouveau aujourd’hui: vous devez vous approprier l’IA et la mettre à votre service, pas l’inverse!

En effet, l’Intelligence Artificielle va compléter, non pas remplacer, votre vision et vos réflexions pour la résolution de problèmes complexes. Il ne faut pas confondre enrichissement et remplacement ! Notre monde appelle ainsi à une harmonisation entre l’Intelligence Artificielle et l’Homme. Il est temps de mettre un terme à cette rivalité opposant ces deux derniers.

Décrite comme une des professions les plus menacées par l’automatisation, le DAF est inquiet quant à son futur. Aujourd’hui, nous vous donnons les 3 raisons pour lesquelles l’automatisation ne vous remplacera pas.

 

Comment l’automatisation influence la fonction de DAF?

Commençons par examiner l’automatisation. Dans un rapport de McKinsey, en se demandant si un travail était susceptible de se faire remplacer ou non, il a été montré que le facteur déterminant était, non pas la classification du poste, mais le type de fonctions impliquées. Le graphique ci-dessous présente la relation entre le type de tâches impliquées au sein d’un travail et la sensibilité du travail à l’automatisation.  

 

McKinsey&Company

 

Comme le graphique l’illustre, plus l’on consacre du temps à la prédiction et aux tâches répétitives (comme la chaîne de montage ou la saisie de données), plus un poste est susceptible d’être automatisé. De telles tâches sont facilement programmables et nécessitent peu de flexibilité. Cela explique sûrement pourquoi les emplois en usine subissent un déclin si rapide au sein même des fonctions les plus développées. Les politiciens dénoncent l’externalisation ou le travail d’immigrés comme principaux destructeurs d’emplois. La vérité est que l’automatisation tue plus d’emplois qu’autre chose.

Les missions du DAF ne s’automatiseront pas d’ici peu, et cela s’explique grâce à 3 raisons incontestables:

⇒ Les soft skills sont très durs à automatiser

⇒ L’humain préfère traiter avec l’humain

⇒ Il est difficile pour les machines (du moins à leur niveau actuel) de s’adapter au situations nouvelles et inattendues.

3 raisons pour lesquelles votre travail ne disparaîtra pas

  • Les soft skills sont difficiles à automatiser

Harvard Business Review a conduit une expérience en créant un outil appelé “iCEO” qui, comme son nom l’indique, est un système virtuel de gestion qui automatise le travail complexe en le divisant en petites tâches individuelles. iCEO se charge alors d’assigner ces micro-tâches aux employés en utilisant plusieurs plateformes logicielles comme par exemple oDesk, Uber, ainsi que les emails/SMS. Le système permet essentiellement à un utilisateur de diriger les chaînes de production virtuelles depuis son tableau de bord. Le logiciel décompose le projet en plusieurs tâches puis les distribue entre les différents acteurs de la chaîne de production.

À l’issue de cette expérience, la question était alors la suivante: “iCEO est-il capable de gérer un réel projet de bout-en-bout pour une entreprise?” 

Si Harvard Business Review y répond positivement, ce n’est pas exactement notre cas.

Pour leur analyse, ils ont programmé la plateforme digitale de management de façon à ce qu’elle dirige la préparation et rédaction d’un rapport détaillé de recherches de 124 pages. Ce dernier était rédigé à l’attention d’une des entreprises appartenant aux Fortune 500, les 500 premières entreprises américaines, classées selon l’importance de leur chiffre d’affaires. Big Deal, n’est-ce-pas?

Rendre un rapport d’une telle envergure prend habituellement plusieurs mois. iCEO a terminé ce projet en seulement quelques semaines. Le bilan est alors clair pour les chercheurs. Cet outil d’Intelligence Artificielle peut non seulement s’occuper des tâches lourdes et complexes mais aussi gérer des projets entièrement. Ainsi, il peut éliminer tous les cadres chargés de ces missions auparavant.

Mais, aussi impressionnant que cela peut paraitre, il y a en fait de réelles limites. Par exemple, cette mission – bien que compliquée et expansive – reste au final une simple tâche pouvant facilement être divisée en plusieurs petites étapes. Il serait difficile d’évaluer comment iCEO pourrait aborder de bien plus gros challenges. Surtout si ceux-là ne suivent pas de processus déjà établis.

Comment iCEO, ainsi que ses successeurs, feraient face aux vastes tâches diversifiées auxquelles le DAF à affaire (comme la direction assidue d’une entreprise par temps de récession)? Comment ce système piloté par l’Intelligence artificielle déciderait s’il faut acquérir ou non une startup “high-tech” en évolution, potentiellement rentable, mais possédant des défauts clés?

L’argument que nous vous dressons ici n’est pas que l’Intelligence Artificielle est incapable d’évoluer rapidement. Notre argument est le suivant: l’IA ne peut ni porter de jugements ni prendre des décisions pouvant affecter des milliers de vies humaines. Elle ne peut résoudre tous les problèmes du quotidien. Elle ne peut encore moins les décomposer en différents facteurs quantifiables. Le monde high-tech d’aujourd’hui a objectivement encore besoin de l’intuition et de la prise de décision humaine.

  • Les humains préfèrent avoir affaire à des humains

En fin de compte, les décisions prises par les cadres supérieurs impacteront, non-seulement les employés et leurs familles, mais aussi beaucoup d’autres. Tous vivant dans notre économie qui ne cessent de devenir de plus en plus connectée et mondialisée. Les robots se voient confier de plus petites tâches mais les Hommes restent très méfiants à l’idée de confier à l’IA la prise de décisions importantes qui pourraient faire prospérer l’entreprise ou l’entraîner vers sa chute. Faire des choix déterminants concernant l’avenir de l’entreprise n’est effectivement pas donné à tout le monde.

De plus, ce n’est pas sans raison que HAL 9000, le meurtrier incarnant l’Intelligence Artificielle dans le film “2001, l’Odyssée de l’Espace”, garde une place si importante dans nos mémoires et au sein de la culture générale. On le décrit comme insensible, froid, et surtout dangereux. Son manque d’humanité réduit ses stratégies et actions à la simple et pure programmation plutôt qu’aux dilemmes moraux. Face à une décision difficile, HAL commet un crime atroce; celui qu’un commandant humain ayant un minimum d’éthique serait incapable d’exécuter.

Et c’est ce dont les figures clés de la technologie se plaignent aujourd’hui. Selon eux, des normes et des protocoles moraux devraient être intégrés lors de la création d’une IA hyper-intelligente. Faute de réussir à les inclure cela pourrait avoir de grave conséquences.

  • Les machines ne peuvent pas aussi bien s’adapter que vous

L’automatisation ne peut s’adapter à l’inattendu. Prenons un exemple de plus en plus populaire au sein des supermarchés et magasins discount: les caisses automatiques en libre service. Depuis Octobre 2016, Costco, Albertson’s, et le Texan Randalls ne disposent plus de caisses automatiques. Pourquoi? Afin de réduire le taux de vols.

Les caisses automatiques sont particulièrement susceptibles au vols. C’est tout simplement trop facile pour n’importe qui d’entrer le mauvais code et de s’en sortir en payant moins que le prix initial. À l’inverse, cela ne serait même pas envisageable avec un caissier humain. Alors si l’on peut tromper une caisse automatique si facilement, qu’est ce que cela signifie pour une machine plus complexe?

Réfléchissons aux implications de cette logique appliquée à l’expérience de Harvard Business Review avec “iCEO”. Il y a sûrement dû avoir des accrocs ou ralentissements comme dans tous projets. Malgré tout, les chercheurs n’ont jamais mentionné aucun développements soudains ni imprévus. Pourtant, quiconque ayant déjà travaillé sur un projet peut vous dire que les imprévus sont communs: certains clients appellent pour vous faire part de leurs demandes particulières; les marchés boursiers subissent de nombreuses fluctuations et alternent entre essor et déclin; etc. Le logiciel iCEO était libre de fonctionner sans aucune interférence extérieure. Malheureusement, les vraies compagnies, elles, n’existent pas en vase clos. Elles ne sont pas coupées des événements ni influences extérieures.

Tout comme nous soumettons les voitures à des essais sur terrain, les logiciels et programmes d’Intelligence Artificielle se doivent eux aussi de faire l’objet de “tests de résistance” dans des conditions réelles. En se basant sur le cas des caisses automatiques, ce test révèle l’inflexibilité comme étant un défaut critique du système.

Quelle est la prochaine étape?

À ce jour, il est clair que les systèmes d’automatisation ne vous remplaceront pas dans un avenir proche. Ils ne vous remplaceront probablement jamais.

L’automatisation peut être utilisée de manière responsable et équilibrée si elle est introduite progressivement et stratégiquement. Cependant, une chose est sûre: il y aura toujours des problèmes inattendus nécessitant l’esprit d’un Homme pour les traiter et les résoudre.

Il est donc absurde de s’angoisser lorsqu’on parle d’automatisation!  Respirez, vous êtes sauvé!

Pourquoi ne pas commencer par l’automatisation de vos relances clients?

Êtes-vous rassurés? Tant mieux! Alors pourquoi ne pas vous approprier les solutions digitales à votre disposition à présent?

Pour cela nous avons l’outil qu’il vous faut ! Dunforce fait partie de ces logiciels qui, intégrés dans une logique d’automatisation, simplifient votre quotidien par la dématérialisation.

En effet, en nous envoyant vos factures électroniques, Dunforce les intègre directement dans sa plateforme. Celle-ci s’adaptera et relancera de manière automatique et intelligente vos clients grâce à l’Intelligence Artificielle! Elle facilitera ainsi le règlement de vos créances en temps et en heure. Fini l’envoi de vos relances par courrier, les risques d’erreurs et les retards de paiement ! Le logiciel informatise tout pour vous permettre de ne vous concentrer que sur les tâches à plus grande valeur ajoutée.

 

DAF-automatisation

 

IA vs RPA, quelles différences pour le DAF ?

D’ici 2 ans, 78% des directeurs financiers utiliseront la RPA et l’Intelligence Artificielle (IA) pour améliorer les processus et appuyer les prises de décisions grâce aux analyses de données rapides et précises.

Alors, à la question “Les directions financières deviennent-elles plus efficaces et productives grâce à la RPA  et à l’IA?”, nous répondons par un grand OUI!

 

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Mais quelles sont les différences entre ces deux derniéres ?

Une étude d’EY datant d’Avril 2018 a révélée que seulement 50% des DAF font du passage à un business model digital une priorité sur les trois ans à venir. En effet, certains n’ont pas l’air de comprendre l’impact positif qu’aura ce passage au digital sur le court ET long terme.

Mais aujourd’hui, les directeurs financiers ne peuvent plus compter sur les anciens outils ainsi que toutes les mesures et variables que le CFO (d’hier) connaît si bien .

Pour aboutir à de bons résultats, il doit reporter son attention sur les analyses, la gestion des employés, les nouvelles technologies et plusieurs autres variables cruciales qui ne font que se développer.

Les technologies à disposition du DAF ne cessant d’évoluer, ce dernier s’interroge alors:

 

Comment utiliser les nouvelles technologies afin de permettre à son entreprise de poursuivre une évolution ascendante ?

 

Après vous avoir présenté les différents outils digitaux indispensables au DAF de 2018 pour gérer les notes de frais, les employés et la trésorerie de l’entreprise de manière approfondie, nous vous offrons la possibilité d’enfin faire la distinction entre l’IA et la RPA.

Aujourd’hui, nous aidons votre entreprise à entamer le chemin vers un business model digital!

 

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IA vs RPA: Lequel convient le mieux à la fonction Finance?

  • Définitions

La Robotic Process Automation ou RPA se définit comme l’utilisation de ‘robots’ logiciels imitant des actions humaines pour exécuter un processus commercial préprogrammé. Elle se traduit littéralement par “robotisation des procédures”. Cette méthode propose d’automatiser des tâches récurrentes au niveau des fonctions corporate. Cela inclue le front office, le back office et le support. C’est pourquoi la RPA va jouer un rôle essentiel dans l’évolution des talents de demain.

L’Intelligence Artificielle ou IA se définit comme la capacité des systèmes informatiques à apprendre, raisonner, penser et exécuter des tâches exigeant une prise de décision complexe. L’un de ses créateurs, Marvin Lee Minsky, la définie comme :  » la construction de programmes informatiques qui s’adonnent à des tâches qui sont, pour l’instant, accomplies de façon plus satisfaisante par des êtres humains car elles demandent des processus mentaux de haut niveau tels que: l’apprentissage perceptuel, l’organisation de la mémoire et le raisonnement critique. »

  • Comparaison IA vs RPA

L’Intelligence Artificielle est tout simplement utilisée comme un terme “parent”. C’est la simple application de processus multiples, l’un d’entre eux étant la RPA. En effet, l’IA englobe la RPA! L’IA est dans sa nature beaucoup plus dynamique que la RPA qui a un côté plus statique.

  • Pourquoi choisir l’IA ?

Il est temps de voir l’IA comme une opportunité!

L’Intelligence Artificielle suit une logique de self-learning. Cela lui permet d’être autonome et de s’adapter en temps réel au monde qui l’entoure. C’est pourquoi elle s’ajuste beaucoup plus vite au monde des affaires, ce dernier étant en perpétuelle mutation. Elle fournit une visibilité complète et claire du processus de bout en bout. Enfin, elle offre un meilleur reporting en temps réel, indispensable pour la prise de décision.

Aujourd’hui, le DAF doit donc s’approprier l’IA! Et par cela nous entendons faire de l’Intelligence Artificielle un outil clé à portée de main et pas l’inverse. Le développement incessant des nouvelles technologies afin de continuellement accroître l’efficacité des services financiers entraîne des changements sans précédent dans la profession. C’est pourquoi une harmonisation est nécessaire entre le CFO des temps modernes et l’Intelligence Artificielle.

Ses objectifs seront atteints seulement en libérant les collaborateurs des tâches répétitives et chronophages traditionnellement inhérentes au monde de la finance : audit, traitement des transactions ou comptabilité… Pour l’heure, ces activités empêchent les responsables financiers de prendre une place plus stratégique dans l’entreprise. Or, selon des estimations de l’institut McKinsey datant de 2014, des activités occupant jusqu’à 34 % du temps des responsables financiers pourraient être automatisées. Cela leur libérerait du temps pour se consacrer à des tâches plus stratégiques et importantes!

Conclusion

La technologie évolue si rapidement: il peut y avoir une motivation particulière d’adopter une attitude attentiste face aux nombreux changements.

Le problème est que l’évolution est si significative et les nouvelles opportunités si avantageuses, que si vous décidez d’attendre trop longuement, vous courez le risque de souffrir d’un désavantage compétitif trop important.

 

Notre conseil? Décidez-vous aujourd’hui sur les technologies à adopter pour transformer la fonction finance!  Elles rendront votre PDG, vos clients ainsi que vos employés beaucoup plus heureux!

Pourquoi ne pas commencer par l’automatisation de vos relances clients?

Pour cela nous avons l’outil qu’il vous faut ! Dunforce fait partie de ces logiciels qui, intégrés dans une logique d’automatisation, simplifient votre quotidien par la dématérialisation.

En effet, en nous envoyant vos factures électroniques, nous les intégrons directement dans notre plateforme. Celle-ci s’adaptera et relancera de manière automatique et intelligente vos clients grâce à l’Intelligence Artificielle! Elle facilitera ainsi le règlement de vos créances en temps et en heure. Fini l’envoi de vos relances par courrier, les risques d’erreurs et les retards de paiement ! Tout est informatisé pour vous permettre de ne vous concentrer que sur les tâches à plus grande valeur ajoutée.

 

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Money 2020 invite Dunforce à Las Vegas!

Money 2020 est l’événement majeur sur l’innovation pour les banques et les Fintechs du monde entier. Il s’est déroulé cette année du 21 au 24 octobre 2018 à Las Vegas, la capitale mondiale du jeu… d’argent. Et Dunforce a été invité officiel pour présenter ses solutions d’automatisation des encaissements!

Qu’est ce que Money 2020 ?

Money 2020 c’est l’événement qui rassemble l’écosystème des banques et Fintechs qui souhaitent révolutionner le système financier en le rendant plus simple, plus efficace, plus accessible.

Money 2020 réunit celles et ceux jouant un rôle clé au sein de cette industrie, ceux qui souhaitent améliorer tous les aspects liés au paiement. Près de 15,000 personnes se réunissent pendant 4 jours, afin de confronter les visions et les outils.

En effet, c’est l’occasion d’initier de nouveaux projets et des partenariats, au-delà des frontières.

Il s’agit de l’événement phare sur le calendrier de l’industrie, avec plus de 500 intervenants, venant de 88 pays différents et souhaitant voir l’industrie évoluer en conduisant le changement dans l’avenir des paiements.

Dunforce à Money 2020

Nous sommes intervenu avec nos différents partenaires, notamment BBVA, pour présenter nos dernières expériences. Celles-ci concernent surtout le machine learning, appliqué au cycle d’encaissement. La manifestation est impressionnante par la qualité et la diversité des participants. Cela nous a donc permis de mettre en place des relations stratégiques concrètes.

À découvrir bientôt avec l’évolution de notre solution Dunforce !

 

Money-2020-Dunforce